Jour 1 : Bienvenue à Bangkok

Phase 1 : L’arrivée à l’aéroport

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Un des nombreux portraits du roi

Votre avion a entamé sa descente vers la piste d’atterrissage du Suvarnabhumi International Airport (Il m’a fallu un moment avant d’arriver à prononcer et écrire le nom de cet aéroport), et vous savez que dans quelques minutes le début de votre aventure va commencer, et que si comme moi, vous débarquez seul, hé bien la seule personne sur qui vous pourrez compter ne sera personne d’autre que vous-même, et c’est plutôt excitant à vrai dire. Vous voilà dans un pays complètement différent du votre, en tout et pour tout. Le choc culturel ne va pas tarder à faire surface et tous vos repères d’occidental s’en sentiront quelque peu chamboulés. Un peu comme si vous alliez réapprendre à vivre. Bon, j’exagère un peu mais ce n’est pas complètement faux.

« Sawadee kaaa » vous diront les hôtesses d’accueil pendant que vous ferez la queue pour obtenir le précieux tampon sur votre passeport et qui vous permettra de rester sur le territoire pendant 30 jours, à moins que vous n’ayez obtenu un visa de plus longue durée (mais payant) avant de partir.

Bref, vous récupérez votre backpack et allez probablement retirer de l’argent à moins que vous n’ayez l’intention de rester dans l’aéroport, ce qui serait beaucoup moins excitant. Je vous conseille accessoirement d’aller récupérer un plan de la ville dans le centre d’informations, pas loin de la sortie. Personnellement, j’en ai aussi profité pour acheter une carte sim (200 baht de mémoire) chez l’opérateur DTAC (prononcer « ditêk » si vous voulez vous faire comprendre dans les 7-eleven quand vous devrez recharger).

Phase 2 : on rentre dans la ville

Ok pour les démarches de base, on peut enfin quitter l’aéroport. Le plus simple étant de prendre le Skytrain jusqu’à la station Phaya Thai (Les « ph » se prononce « p » et non « f » en Thaïlande) pour rejoindre le centre ville. Avant 14h30 il vous en coûtera quelques 25 baht, sinon c’est 45, ou 90 pour la ligne express (attention à ne pas vous tromper en acheter le ticket).

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Chauffeur de tuk-tuk

Et c’est parti pour s’enfoncer dans l’immense fourmilière qu’est Bangkok, le skytrain permet en plus d’avoir un superbe panorama  sur toute la ville qui s’étend à perte de vue. A ce moment là on se rend compte que l’architecture n’à rien à voir avec les standards occidentaux, en premier on aperçoit des sortes de « huttes » entourée de végétation tropicale et puis le paysage se « bétonifie » un peu plus au fur et à mesure que l’on s’enfonce vers le centre. La ville est tout simplement immense.

Après plusieurs minutes vous arrivez enfin au terminus (ou avant dépendant d’où vous allez), vous descendez du train et là, première sortie à l’air libre… oh my god, il fait genre 33°C, la chaleur est louuurde et avec votre backpack sur le dos, il ne vous en faudra pas moins de dix mètres de marche pour sentir glisser votre première goutte de sueur le long de votre front. Pour le coup, prévoyez bien votre tenue vestimentaire avant le départ, car j’étais en jean et en t-shirt manches longues… autant dire que j’ai bien cru me vider de toute mon eau avant même d’arriver à mon point de chute.

Et comme « j’aime bien » ne pas trop m’organiser, je suis arrivé sans vraiment être fixé sur quoi faire exactement pour m’en sortir sans difficultés, et… c’est là qu’elles ont commencé.

Phase 3 : Démerde-toi si tu veux t’en sortir

Avec mon air complètement désorienté, regardant dans toutes les directions, un œil sur ma carte, des locaux sont naturellement venus vers moi pour me proposer leur aide, c’est vraiment agréable d’avoir un peu de chaleur humaine (en plus de l’écrasante chaleur ambiante) et d’être un peu guidé dans cet environnement qui met à mal tous nos sens.

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Chauffeur de taxi qui fait une sièste

En sortant du métro, le choc culturel commence vraiment à se faire sentir. Il y a des marchands de rue qui vendent de la bouffe tous les deux mètres; sur la route déferle un ballet incessant de tuk-tuks, de motos, de voitures, de taxis, et de bus qui ont l’air de dater d’avant-guerre,  le tout dans un bruit et une odeur d’échappements à en faire criser les centres de contrôle technique et où les pots catalytiques et les filtres à particules semblent inconnues au bataillon. Le point positif c’est qu’il y a vraiment de la couleur. Les véhicules sont rose fluo, vert pétard, jaune flashy, bleu azur. Les couleurs sont omniprésentes et sautent vraiment aux yeux. Tout à l’air très vivant, et on commence à voir des inscriptions en thaï un peu partout, ainsi que des portraits du roi envers qui les locaux sont très respectueux. Pour votre culture personnelle, l’alphabet thaï comporte 44 caractères et les lettres ne sont pas des symboles comme en chine ou au japon. En gros, il n’y pas cent cinquante mille symboles à retenir mais « juste » 44 caractères.

Si vous aimez la facilité, vous vous dirigerez probablement vers le quartier qui englobe la fameuse « Khao San Road ». Vous trouverez toutes les commodités imaginables. Des restaurants, de la bouffe de rue, des magasins de souvenirs, des guesthouses (auberges) en pagaille, des agences de voyage etc, et même des faussaires (oui, vous pouvez être diplômé de Harvard en allant à Bangkok). Le revers de la médaille c’est que c’est un « coin à touristes », c’est hyper bruyant et trop très animé et il y vraisemblablement plus d’étrangers que de thaïlandais… pour le caractère authentique on repassera, vous voilà donc prévenus… Ce n’est pas là ou j’ai dormi la première nuit car j’ai fait du couchsurfing, mais c’est à mon sens un coin à éviter si on veut s’imprégner un tant soit peu de la culture et de l’ambiance locale.

Khao San Road, Bangkok, Thaïlande

Khao San Road, Bangkok, Thaïlande

Pour résumer le premier contact avec la Thaïlande dans Bangkok, je dirais :

  • Chaleur extrêmement lourde
  • Chaleur humaine
  • Immensité de la ville, ça fourmille vraiment
  • Couleurs très vives
  • Nourriture à tous les coins de rue
  • Architecture sensiblement très différente, très « artisanal »

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