Les chiottes à l’asiatique

Petite minute culture, nous allons parler d’un objet que vous allez probablement utiliser tous les jours à moins que vous ne souffriez de constipation, ce qui est moins probable, car ici c’est plutôt l’inverse, vous aurez plutôt tendance avoir la chiasse. Lorsque les problèmes de transit intestinaux se manifestent c’est généralement une bonne tourista et vous comprendrez d’autant plus l’intérêt que vous pourriez soudainement manifester envers ces fameux chiottes, les toilettes asiatiques.

Ils ont quoi de si spécial ces chiottes-là ?

Bon alors, le fondement de ces toilettes ont tout ce qui à de plus commun avec ceux dont on a l’habitude d’utiliser chez nous, à l’exception que la « norme » est que l’on utilise pas de papier à chiottes. Sale ? Non pas vraiment, à vrai dire c’est plutôt le contraire et ce, pour une raison bien simple :
Les toilettes sont toujours accompagnées de ce qui s’apparente à un mini kärcher. Dans les faits, un tuyau flexible sort du mur au bout duquel une sorte de petit pistolet envoie de l’eau sous pression lorsque l’on appuie sur la gâchette. Pas la peine de vous faire un dessin, mais clairement ce petit accessoirement n’a pas de rôle majeur lors de la Songkran et est plutôt réservé à un tout autre usage.
Attention cependant, ne pas les  confondre avec les toilettes à la japonaise.

Toilettes "asiatiques" avec le jet d'eau

Toilettes « asiatiques » avec le jet d’eau

Une deuxième forme de toilettes cohabite avec la première. C’est celle sans chasse d’eau. Il vous faudra ainsi envoyer plusieurs litres d’eau à maint reprises au fond du trou des chiottes à l’aide de ce qui s’apparente à une casserole en plastique. Eau qui aura au préalable été puisée dans un grand récipient, qui aura au préalable été rempli par le petit robinet :-)

Mais où est le PQ ?

La vérité c’est qu’il y a bien du papier à chiottes dans ces pays-là. La différence c’est qu’ il se trouve sur les tables et on s’en sert généralement pour se moucher pendant les repas parce qu’on a mangé trop de piments.

Maintenant vous savez pourquoi le kärcher est utile en cas de tourista un peu grasse, et pourquoi les locaux n’utilisent pas de papier. Et puis de toute façon avec la chaleur ambiante, on sèche très rapidement.
Malgré tout, il n’est pas complètement inutile d’avoir avec soi son propre rouleau de PQ (que l’on pourra facilement récupérer dans les auberges à plus de 250 baht).

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